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j arrive avec la pluie de chez moi pour déposer de gros bisous pour une belle soirée, à trés vite ;-) http://
Par prettypoun, le 18.02.2026
bonjour mon amie
je ne connaissais pas l origine des fées
on apprend tous les jours
rouleme nt de tambour
Par douceuretdetente, le 17.02.2026
eh bien un temps froid et humide peu propice a la promenade
auj ourd hui on a eu du soleil c est super
bon
Par lescockersdemaryse, le 16.02.2026
cest a nouveau moi
je suis vraiment contente que tu puisses te promener a nouveau avec vénus je suis sure qu
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
et en plus avec vénue !!!
merciiiii iiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiii
de gros bisous et des caresses pour vénus
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
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Date de création : 13.06.2011
Dernière mise à jour :
19.02.2026
12027 articles
L'auteur : ![]()
Né en 1962, Harlan Coben vit dans le New Jersey avec sa femme et leurs quatre enfants. Diplômé en sciences politiques du Amherst College, il a rencontré un succès immédiat dès ses premiers romans, tant auprès de la critique que du public.
Il est le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis, et le Crime Thriller Award.
Belfond a déjà publié treize de ses romans, dont Ne le dis à personne... (2002 ; Pocket, 2003) -prix des Lectrices de Elle et adapté avec succès au cinéma par Guillaume Canet -, Sans un mot (2009 ; Pocket, 2010), Sans laisser d'adresse (2010 ; Pocket, 2011), Sans un adieu (2010 ; Pocket, 2011), Faute de preuves (2011 ; Pocket, 2012), Remède mortel (2011 ; Pocket, 2012) et Sous haute tension (2012 ; Pocket, 2013). Les droits d'adaptation cinématographiques de Ne t'éloigne pas ont été achetés par Lawrence Kasdan.
L'histoire :
Une formidable poussée d'adrénaline, un voyage en enfer mené tambour battant par le maître de vos nuits blanches. Oserez-vous fermer l'œil cette nuit ?
Un soir de février, Stewart, père et époux dévoué, sort d'une boîte d'Atlantic City en compagnie d'une ravissante strip-teaseuse. Personne ne les reverra.
Dix-sept ans plus tard, l'inspecteur Broome cherche toujours à percer le mystère. Et des éléments pourraient bien relancer l'enquête : des photos anonymes, une nouvelle disparition, même lieu, mêmes circonstances.
Coïncidences ? Rituels macabres ?
Et si Megan avait la réponse ?
Aujourd’hui parfaite mère au foyer de banlieue, Megan cache un sombre passé de strip-teaseuse. Il y a 17 ans, elle n’a eu d’autre choix que de fuir, de peur d’être accusée du meurtre de l’homme qui la harcelait. Aujourd’hui sa jeunesse la rattrape. Son petit ami de l’époque, qu’elle a toujours cru coupable, vient d’être agressé. L’affaire est relancée...
Mensonges, vengeance, prostitution, meurtres et rédemption. Alors qu'un serial killer fait les after des clubs à la recherche d'une proie, des secrets soigneusement enterrés sortent des bois...
Presse :
«Pas facile de définir le style d'Harlan Coben : il y a du Damon Runyon par endroits, un mélange de Michael Connelly et de Stephen King à d'autres. Ce qui est sûr, c'est que Coben a un talent unique pour emporter le lecteur et ne plus le lâcher. Un talent qui se vérifie une nouvelle fois dans son dernier roman, Ne t'éloigne pas.»
The Huffington Post
On se prête facilement au jeu, trop peut-être. Le roman se dévore en quelques heures et … s’oublie aussi rapidement. Les personnages manquent un peu d’épaisseur, l’étude de la société américaine et du monde de la nuit aurait pu être plus aboutie. On a connu l’auteur de « Ne le dis à personne » plus inspiré.
Les Échos
Décidément, Harlan Coben a le chic pour trousser des thrillers glaçants dans lesquels la famille est au cœur de l'intrigue. [...] Coben, le colosse [...] à la gueule carrée de joueur de football US, décrit pourtant sans complexe, plume en main, la psychologie féminine. Et les représentantes du beau sexe qu'il imagine décoiffent carrément.
Le Figaro
Extraits :
Quelquefois, durant cette fraction de seconde où Ray Levine prenait des photos et où le monde s'évanouissait dans l'éclair de son flash, il voyait le sang. Il savait bien sûr que c'était juste une image mentale mais, tout comme en ce moment, la vision était si nette qu'il devait abaisser son appareil pour scruter longuement le sol.
Cet épisode terrible - l'instant où la vie de Ray avait basculé, où, de quelqu'un avec des projets et un avenir, il était devenu un loser grand format -, cet épisode, donc, ne le hantait jamais dans ses rêves ni quand il se trouvait seul dans le noir. Les visions d'horreur attendaient qu'il soit bien réveillé, entouré de gens, pris par ce qu'aucuns nommeraient ironiquement son travail."
"Elle les aimait. Profondément. Mais dans des moments comme celui-ci, elle se rendait compte qu'après une jeunesse passée à glisser le long des pentes savonneuses, elle avait opté pour une existence routinière, obligée à jouer la même pièce jour après jour, avec les mêmes interprètes que la veille, juste un peu plus âgés peut-être. Pourquoi, se demandait Megan, pourquoi sommes-nous forcés de choisir un seul mode de vie? Pourquoi n'y-a-t-il qu'un seul "moi", une seule façon de vivre qui fait de nous ce que nous sommes? Pourquoi ne pourrait-on pas avoir plusieurs identités? Et pourquoi devoir détruire une vie afin d'en bâtir une autre? Tout le monde prétend aspirer à la plénitude, à l'éclectisme, mais notre polyvalence n'est que superficielle. Au fond, ont fait tout pour étouffer cette aspiration, pour devenir conforme, pour coller à une étiquette et une seule."
"Elle aimait faire le chauffeur, préparer les casse-croûtes le midi, aider les enfants à faire leurs devoirs et regarder des trucs sans intérêt à la télévision avec l'homme de sa vie. Elle espérait que cela allait durer, mais l'expérience lui avait enseigné que c'était un voeu pieux. L'agitation reviendrait. Forcément."
"Rien n'avait changé ici depuis des années. Les lampes à variateur démodées, le canapé en cuir blanc, le vieux fauteuil relax dans le coin...il les connaissait depuis toujours. Même les photos sur le manteau de la cheminée n'avaient pas été remplacées. Longtemps, pendant cinq ans au moins, Sarah avait laissé les vieilles pantoufles de son mari à côté du fauteuil. Elles n'y étaient plus, mais le fauteuil n'avait pas bougé. Broome se demandait si quelqu'un s'asseyait jamais dedans.
C'était comme si la maison refusait de passer à autre chose, comme si les murs, les plafonds s'étaient figés dans la douleur et l'attente. Peut-être que c'était de la projection.
Les gens ont besoin de réponses. Ils ont besoin de tourner la page. L'espoir, pensait Broome, pouvait faire des merveilles. Ou alors vous broyer jour après jour. Il n'y avait rien de plus cruel que l'espoir."
" Mais non. Même lui ne voyait pas qu'on nous trompait sur la marchandise dès le premier jour de notre vie sur terre.
Nos parents, malheureux et perdus, nous bassinent par exemple en nous disant que le seul moyen de trouver le bonheur est de vivre exactement comme ils ont vécu. Barbie ne comprenait pas cette logique. Comment définit-on la folie? C'est le fait de répéter le même acte encore et encore en s'attendant à des résultats différents. Du point d evue générationnel, le monde semblait obéir précisément à ce schéma -là. Ainsi, le père de Barbie avait détesté se traîner au boulot chaque matin dans son costume-cravate fatigué et rentrer à six heures découragé et en colère pour chercher le réconfort dans l'alcool. Sa mère avait détesté être femme au foyer - forcée de jouer le rôle que sa mère et la mère de sa mère avaient joué avant elle -, et pouratnt, aveuglément suprême, que souhaitait-elle pour sa fille?
Qu'elle se trouve un homme et fonde une famille...comme si le ressentiment et la frustation étaient un héritage qu'elle espérait transmettre.
Quelle sorte de logique subversive était-ce donc?"
"Harry Sutton n'était pas beau. Avec les valises qu'il avait sous les yeux, il avait de quoi entreprendre une croisière de trois semaines. Son nez bulbeux frisait la caricature. Sa tignasse blanche ne pouvait être disciplinée que sous la menace d'un fusil. Mais son sourire... son sourire était béatifique : il la réchauffa, la ramena en arrière, et elle se sentit rassurée.
(...)
Dans la vie, on rencontre peu de gens avec une auréole au-dessus de la tête. Ils ne sont ni beaux, ni angéliques, ni bénévoles dans une œuvre caritative - Harry, pour sa part, préférait largement les pécheurs aux saints -, mais il émane d'eux une aura de confiance et de bonté. Harry Sutton faisait partie de ces gens-là."
"Rien qu'en poussant la porte du "Signal Faible", on sentait ses artères se durcir et ses poumons noircir à vue d’œil. La foule des paumés faisait surgir toutes sortes d'évocations pittoresques dans l'esprit, mais "alimentation saine" et "allongement de la durée de vie" n'en faisaient pas partie. D'après le tableau noir, ce soir c'était la "Ladies Night" proposant "Une conso à un dollar pour les filles", opération marketing qui attirait, semblait-il un certain type de clientèle féminine. Ainsi, une femme aux cheveux jaunes et au rire strident du genre "Remarquez-moi" arborait le T-shirt du restaurant avec l'inscription "Seconde main", ce qui hélas n'était que trop vrai."
Mon humble avis :
Ma première impression à la fin du livre, c'est d'avoir pensé que cela ferait un bon film, comme "Ne le dis à personne".
J'ai aimé les divers personnages, leurs histoires apparemment indépendantes mais qui vont nous emporter au fil des pages dans une lecture ininterrompue. Des développements, des intrigues...
J'ai aimé la qualité de l'écriture, l'étude psychologique qui soulève des problèmes de questionnement sur la vie bien réels.
Franchement, qui n'a pas rêvé d'avoir plusieurs vies dans sa vie?
Brigitisis
Lire pour t'évader, moi je préfère les séries policières à la télé.http://chantouvivelavie.centerblog.net
je couuuuurs l'acheter!http://sonnette.centerblog.net
J'ai besoin de lire ma Chantou, pour maintenir la faculté de concentration dans les périodes difficiles...devant la télé, la tête ne se concentre pas de la même façon...sourire...http://brigitisis.centerblog.net
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