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j arrive avec la pluie de chez moi pour déposer de gros bisous pour une belle soirée, à trés vite ;-) http://
Par prettypoun, le 18.02.2026
bonjour mon amie
je ne connaissais pas l origine des fées
on apprend tous les jours
rouleme nt de tambour
Par douceuretdetente, le 17.02.2026
eh bien un temps froid et humide peu propice a la promenade
auj ourd hui on a eu du soleil c est super
bon
Par lescockersdemaryse, le 16.02.2026
cest a nouveau moi
je suis vraiment contente que tu puisses te promener a nouveau avec vénus je suis sure qu
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
et en plus avec vénue !!!
merciiiii iiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiii
de gros bisous et des caresses pour vénus
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
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Date de création : 13.06.2011
Dernière mise à jour :
21.02.2026
12028 articles
L'auteur : ![]()
À l'instar de ses personnages, Gilles Dubois s'est "exilé" au Canada voilà plus de trente ans. Il vit entouré de chiens et de chevaux dans une cabane de rondins situé au coeur d'une forêt en Ontario.
Hokshenah, l'esprit du loup blanc est son premier roman.
(2002)
"Comment le manuscrit d'Hokshenah est-il parvenu aux 3 Orangers ?
Par une succession de volontés en forme de hasards.
Voilà plus d'un an, Gilles Dubois part en quête d'un éditeur. Il sélectionne alors différentes maisons tant françaises que canadiennes en fonction de critères disons intuitifs. Et parmi elles, il s'arrête plus particulièrement sur Les 3 Orangers. Parce que la dénomination lui plaît et qu'elle le fait un peu rêver. Mais il n'en note pas l'adresse et éprouve les pire difficultés à la retrouver. Tant et si bien que, quelques jours plus tard, il décide de la rayer de sa liste. C' est alors qu'un loup - l'un de ces loups qu'il affectionne tant - se met à hurler dans les bois, à proximité de sa demeure. Pour Gilles Dubois, ce hasard est un signe : le manuscrit "Hokshenah l'esprit du loup blanc " doit impérativement être adressé aux 3 Orangers. Et là, comme par miracle, Gilles retrouve les coordonnées de la maison.
Résultat : un an plus tard, un livre est né.
Le loup avait eu raison de hurler !"
Résumé
Wounded-Knee, Dakota. À l'aube du 29 décembre 1890, un détachement de la cavalerie américaine ouvre le feu sur l'un des derniers villages indiens.
Seuls survivants du massacre, Hokshenah, jeune garçon de la tribu Dakota, et Nahah-Ichon, adolescente cheyenne qui vient de recueillir un bébé, s'enfuient dans la montagne. Leur projet ? Gagner le Canada où ils espèrent trouver enfin la paix.
Commence alors un long périple au sein de paysages grandioses, rendus plus hostiles par les rigueurs hivernales. Soutenus par une volonté sans faille, les deux jeunes gens bravent courageusement les dangers qui émaillent leur route, apprenant à se connaître et à s'aimer au fil de rencontres tour à tour périlleuses et lumineuses...
Argument
Grandir ensemble dans le respect, la solidarité, l'amour, la tolérance et le partage : tel est le message de ce sobre et poignant récit, solidement enraciné dans la nature et dans l'Histoire, qui dépasse le cadre singulier de l'aventure au bénéfice d'une vision humaniste des êtres et du monde.
Inspiration
Passionné par les Indiens d'Amérique, Gilles Dubois ne s'est pas contenté de se familiariser avec leur histoire et leur culture à travers les livres. Il a aussi et surtout longuement visité les lieux de leur grandeur passée et rencontré bon nombres d'Indiens vivant aujourd'hui dans des réserves. Il était donc naturel qu'il s'inspire de leur destin pour écrire son premier roman.
Point fort
L'humanisme d'une vision du monde qui glorifie l'homme et la beauté de la nature.
Extraits :
Hokshenah laissa courir son regard sur la plaine blanche, sans idée, sans but, jusqu'aux sommets bleus de Paha-Sapah. Le paysage avait toujours mis l'allégresse dans son coeur. Mais, à présent, la morosité collait au décor. Une gale. Quand le Blanc est passé, la beauté perd sa beauté.
Soudain, le coeur du garçon marqua un temps d'arrêt. Par tous les dieux, le vent lui apportait un bruit ! Humain ? Oui. Faible, lointain, mais bien humain. Un sanglot. Il s'élança, oubliant ses propres maux. La misère d'un autre effaçait la sienne. Quelqu'un vivait ! Gloire au Grand-Esprit !
L'espoir. Oh-On-Wah-Ton ! Miracle ! C''tait une voix jeune. Un enfant ? Une hécatombe, et la vie persistait, s'accrochait ! Admirable. Un geste de Dieu, un cri d'amour. Béni soit l'Esprit des choses !
Hokshenah reprit sa course. Il cherchait, fébrile, dans les moindres recoins de ces pauvres ruines quand il la découvrit, là, sous un tipi à demi renversé. Une fillette Cheyenne, repliée sur elle même, la tête sous une couverture, tremblant de froid et d'épouvante. Le garçon lui effleura l'épaule.
- Tonk-She Dhe-s'dhe-Nah... Petite soeur...
Elle tressaillit, poussa un cri de bête blessée en recouvrant de son corps le paquet de hardes qu'elle tenait serré contre elle.
- He-Yah...He-yah, Sh'ne Koo-Teh... Sh'ne ! gémit-elle.
- Calme-toi petite, je ne te ferai pas de mal... Et je ne prendrai pas tes affaires non plus. Ami ! Koh-Lah ! Je suis Dakota ! Koh-Lah !
D'un geste doux, Hokshenah fit glisser les peaux qui dissimulaient le visage de la fillette. Elle ne devait pas avoir plus d'une quinzaine de printemps. Elle posa sur lui des yeux remplis de terreur. Entre ses bras, le paquet de linges remua. Un chiot vagit.
Hokshenah plissa les l?vres. Sorte de sourire.
- Oui, je vois... Ton ami. Je ne vais pas le prendre.
Un chien. Chacun emportait ce qu'il pouvait pour ne pas sombrer dans le désespoir. Dans la folie des hommes, la bête innocente est toujours un bon remède à la peine. Hokshenah avait vu des enfants affamés partager leurs maigres provisions avec un compagnon de jeux à quatre pattes. Il enviait l'enfant cheyenne. Avec son Shoon-Kah, son chien, elle n'était pas seule. à travers les images bouleversantes qui le torturaient, le garçon se força à sourire. Il devait la rassurer.
- Sauvons-nous fillette, ils pourraient revenir.
"Qui l'écouterait, lui, le dernier homme de sa tribu? Le bébé fille? L'avenir dakota entre les mains d'une Enfant-Sans-Nom! Par elle se perpétuerait la tradition, leurs langues, leurs coutumes? Et quels en serait le bénéfice? Enseigner à d'autres que, dans son village, avant les mitrailleuses, il y avait eu des sages, des hommes de paix, des hommes d'amour, des chasseurs, des pêcheurs, des gens qui cultivaient le sol et n'en réclamaient pas d'avantage. Des gens qui s'aimaient, avaient des projets, faisaient des enfants, de beaux enfants pleins du désir de vivre, des enfants qui s'amusaient et riaient, comme ceux des Blancs. Oui, chez le Dakota, il y avait tout cela et plus encore. Le Dakota respectait ses dieux, les convenances sociales et familiales; il avait du savoir-vivre...Comme loup dans sa meute, il ne battait pas son épouse. Avant le Blanc, avant l'alcool, bien sûr. Les Dakotas aidaient aussi le pauvre, prenaient en charge l'orphelin. Ils formaient une société démocratique, respectueuse des droits de chacun, alors qu'à la même époque le Blanc se débattait avec ses monarques et ses dictateurs..."
"Nahah-Ichon traversait la période de la lune quand la femme peut donner la vie.
Dès l'instant de cette découverte, Hokshenah eut envers la jeune fille quantité d'attentions amicales. Il ramassait le bois, s'occupait du feu, fondait la neige pour le souper et la toilette, aider à monter la tente. Il se souvenait des paroles de son père : "L'époque de la lune, où le corps de la femme peut créer une autre vie, est parfois une dure épreuve. Même la très jeune fille souffre, s'épuise plus vite. Il faut la respecter et l'aimer davantage. Durant ces journées-là, elle doute d'elle-même."
Devant ces prévenances soudaines, Nahah-Ichon restait muette de saisissement. Elle n'avait jamais connu de tels égards dans son village où la perte de sang était considérée comme déshonorante. Elle se laissait néanmoins gâter, heureuse de tant de gentillesse. Auprès d'Hokshenah, elle découvrait un monde nouveau, magique."
Mon humble avis
Superbe récit...
Èmotions, personnages attachants, faits historiques...Un très beau travail de recherche de l'écrivain.
La laideur de "l'homme blanc", des horreurs qui n'auraient jamais dû se produire, une honte qui ne devrait jamais être oubliée... Et pourtant!
Peut-être ai-je été une indienne dans une autre vie pour me sentir si proche de ces peuples massacrés et de la nature assassinée partout sur la planète de plus en plus!...
Quand la lecture nous serre le coeur, quand les mots d'une histoire s'imprègnent en nous...
Le bonheur d'un beau livre sur les réalités de la vie...
Brigitisis
Sa préface :
"La terre a été créée avec l'assistance du soleil, et cela doit rester ainsi... La terre a été faite sans frontière, et ce n'est pas à l'homme d'en tracer. Je vois des Blancs partout dans ce pays qui s'enrichissent, et je vois leur désir de nous donner des terres sans valeur. La terre et moi ne faisaons qu'un esprit (...) Je n'ai jamais dit que la terre m'appartenait pour en faire ce que je veux. Le seul qui a le droit d'en disposer est celui qui l'a créée. Je réclame le droit de vivre sur ma terre et vous accorde le privilège de vivre sur la vôtre."
Hein-Mot Too-Yah-Lah-Ket, Chef Joseph, tribu des Nez-Percès.
Non, je ne lirai pas, pas le temps !MDRhttp://chantouvivelavie.centerblog.net
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