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Date de création : 13.06.2011
Dernière mise à jour : 01.02.2026
11995 articles


Les quatre saisons Elisabeth Kübler-Ross

Publié le 16/01/2019 à 17:54 par brigitisis Tags : center merci image centerblog background moi sur amour coeur mort coup texte automne fleurs bleu maison
Les quatre saisons   Elisabeth Kübler-Ross

 

Les quatre saisons

 


Le printemps


La terre est verte et fraîche sous le soleil doré.
Nous avons arpenté la terre, toi et moi,
Sans nous douter du futur qui nous attendait
Penseras-tu souvent à moi
Quand les fleurs chaque année fleuriront ?
Quand la terre à nouveau revivra ?
On dit que la mort, c’est la fin,
Mais mon amour pour toi ne peut jamais mourir.
Et comme le soleil a réchauffé nos cœurs
Que cet amour un soir reviennent te toucher,
Quand je serai parti
Et que tu seras seule
Et avant que l’aurore
Éparpille tes rêves.

 

IMG_6625printemps

 

L’été


Je n’avais jamais su
Qu’un oiseau
Pouvait chanter si clair et si doux
Avant qu’on me dise qu’il faudrait te quitter
Pour un temps.
Je n’avais jamais vu le bleu du ciel si pur
Avant d’apprendre que jamais
Je ne vieillirai avec toi.
Mais j’aime mieux avoir été aimé de toi
Que d’avoir vécu un million d’étés
Sans avoir jamais connu ton amour.
Ensemble, toi et moi,
Souvenons-nous des jours, souvenons-nous des nuits
Durant l’éternité

 

IMG_6937ete

 

 

L’automne


Et la terre se met à mourir.
Et les feuilles sur les arbres deviennent brun doré.
Pense à moi en automne, car j’y marche avec toi
Comme autrefois le soir, sur les trottoirs des villes
Même si je ne peux plus tenir la main.

 

 

IMG_0714automne

 

 

L’hiver


Peut-être un jour trouverons-nous
Une autre cheminée, une autre maison
Et son feu pétillant, sa fumée odorante
Et tout à coup, nous retournant, nous serons là, ensemble,
Et je t’entendrai rire et toucherai ta face
Et te tiendrai tout contre moi encore…
Si d’ici là la solitude vient te trouver
Quelque soir d’hiver et de neige,
Rappelle-toi : quoique la mort me soit venue,
L’amour ne s’en ira jamais !

 

 

IMG_5336hiver

 

Orville Kelly 

 

Un très beau texte qui parle au coeur et à l'âme que je ne connaissais pas.
Merci monsieur Oppazzi pour ce beau partage. 

Brigitisis



Commentaires (4)

naposcar le 16/01/2019
Merci Brigitte et Oppazzi pour ce partage
il est tres beau ce texte
http://naposcar.centerblog.net


OPPEZZI le 17/01/2019
Je viens de retrouver, dans mes archives, le nom de l'auteur de ce magnifique texte il s'agit de Orville Kelly et cité par Elisabeth Kübler-Ross dans de ces nombreux livres !
OUF !


OPPEZZI le 17/01/2019
Cité par Pearl Curran dans Hope Trueblood.

Me voici à la tombée du jour, jouant à tes pieds
Moi qui suis à jamais Ton enfant
Je viens à présent me glisser dans Tes bras
Afin que dans mon sommeil
Tu m’enseignes Ta sagesse.


Hope Trueblood 'est un drame de style victorien que l'on pourrait facilement voir se transformer en un film dramatique dans l'esprit de la BBC ou du "Masterpiece Theatre".

Pour plus de détails voir sur Internet à Pear Curran (tout est en anglais)
mais avec l'aide de Google pas de problème de traduction !


OPPEZZI le 18/01/2019
Poème: «La légende du zéphyr»

Extrait des «Bouffons», pièce en quatre actes de Miguel Zamacoïs
(acte III, scène V)

LA LÉGENDE DU ZÉPHYR

Le souffle qui remue imperceptiblement
Cette jeune glycine autour du vieux sarment
C'est l'âme d'un zéphyr dont je connais l'histoire
Pour l'avoir déchiffrée un jour dans un grimoire
Donc, jadis un zéphyr flânant, musant, rêvant
Entra dans un très vieux castel en coup de vent
Et léger, étourdi, frôla de son haleine
Une enfant de seize ans qui filait de la laine.
Ses yeux étaient du bleu de ce lac languissant
Dont il avait ridé la surface en passant.
L'enfant, pour rétablir la coquette harmonie
De l'ondulé repli d'une boucle fournie
Eut un geste du bras, de la main et des doigts
Si triste, si troublant et si chaste à la fois
Que le petit zéphyr, faiseur de pirouettes
Qui comptait ses amours au saut des girouettes
Coutumier du mensonge et gaspilleur d'aveux
Pour l'avoir vu passer ses doigts dans ses cheveux
Sentit qu'il n'aurait plus désormais d'autre reine
Que l'enfant de seize ans qui filait de la laine
Et dès lors, la fillette entraîna sur ses pas
Un amant éperdu qu'elle ne voyait pas.
Et lui fut tout heureux de pouvoir être encore
L'amoureux inconnu qui passe et qu'on ignore.
Dès qu'il apercevait ses beaux yeux rembrunis
Il courait lui chercher des chansons dans les nids.
Ne pouvant apporter toutes les fleurs en gerbe
Il allait lui cueillir des papillons dans l'herbe
Tous ceux des bois, des prés, des jardins, des bosquets
Et quand il avait fait doucement des bouquets
De rubis palpitant, de nacre, d'or ou d'ambre
Son souffle doucement les jetait dans la chambre.
Parfois jusqu'en Provence il allait voyager
Pour revenir plus lourd des parfums d'oranger.
A chacun de ses maux il avait un remède
Si la nuit était froide il se faisait plus tiède.
Si l'air était brûlant et le ciel orageux
Il rapportait du frais des grands sommets neigeux.
Quand elle avait un livre, effronté, comme un page
Il soufflait à propos pour lui tourner la page.
Puis, quand elle dormait dans son petit dodo
Le zéphyr doucement écartait les rideaux.
Il mêlait, pour avoir de son corps quelque chose
Son souffle au souffle pur de la bouche mi-close
Longtemps il contemplait l'harmonieux dessin
Des petits doigts dormant sur la rondeur du ****
Et tout énamouré, pour apaiser sa fièvre
Sans qu'elle eût à rougir la baisait sur les lèvres.

Hélas, un jour, vêtu d'un somptueux pourpoint
Un seigneur arriva que l'on n'attendait point :
Il était jeune et fier et venait d'Aquitaine
Pour épouser l'enfant qui filait de la laine.
Sa grâce, sa beauté, quelques riches présents
Sans peine eurent raison de ce cœur de seize ans.
Après de grands saluts et des compliments vagues
On parla mariage, on échangea des bagues.
Si parfumés qu'ils soient, que peuvent les zéphyrs
Contre les cavaliers qui donnent des saphirs
Des perles, des colliers ? En souffle de tempête
Le zéphyr se rua sur le castel en fête.
Pendant des jours, des nuits on l'entendit hurler
Secouant les vieux murs pour les faire écrouler
Et le jour où l'on fut en cortège à l'église
Tour à tour aquilon, bourrasque, orage ou bise
Pour qu'on n'en jetât pas en chemin par monceaux
Il effeuilla d'un coup les roses des berceaux.
Enfin, suprême espoir, pendant le Saint Office
Il tenta de sécher le vin dans le calice.
Et malgré les efforts du vieux sonneur très las
Força la grosse cloche à ne sonner qu'un glas.
Et puis, il entreprit une effroyable ronde
Pour aller se grossir des tempêtes du monde
Et, terrible, fauchant les pays traversés
Revint au vieux castel après deux ans passés.
Il allait l'emporter comme un fétu de paille
Quand, dans les flancs joyeux de la frêle muraille
Plus facile à briser qu'un tout petit rosier
Il vit un nouveau né dans un berceau d'osier.
Dans les yeux de la mère il lut tant d'espérance
Qu'il frémit au penser des possibles souffrances.
Et, vaincu, terrassé par l'amour triomphant
Rendit l'âme en soufflant sur un moulin d'enfant
Exhalant à la fois et sa vie et sa haine
Aux pieds de la maman qui filait de la laine.








Nationalité : France
Né(e) à : Louveciennes , 1866
Mort(e) à : Paris , 1955


Miguel Zamacoïs est un poète, auteur dramatique, romancier et journaliste français.
Outre une douzaine de pièces, dont beaucoup sont de petits actes enlevés, spirituels ( notamment Les Bouffons (1907), créée par Sarah Bernhardt ),
il est l'auteur de livrets d'opéras, de contes et quelques romans,( dont le meilleur est "Le Beau garçon de l'ascenseur «

Le Beau garçon de l'ascenseur / Miguel Zamacoïs | Gallica
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62661061.texteImage
27 août 2012 - Le beau garçon de l'ascenseur. PARIS ERNEST FLAMMARION, ÉDITEUR 26, RU B RACINE, 26. Tous drolu de traduction, de reproduction et ...
et de poèmes fantaisistes ( "Dites-nous donc quelque chose", 1896).
Pendant les années 1930, il collabore au journal Je suis partout.

En 1948, à la fin de sa vie, il fait paraître un volume de souvenirs, Pinceaux et stylos, qui retrace soixante ans de vie parisienne.
Il est aussi l'auteur de La Française (1915), marche militaire mise en musique par Camille Saint-Saëns, et de L'Arche de Noé (1911), recueil de poèmes animaliers.

Il allait souvent rendre visite à son ami, et voisin, le sculpteur Pierre-Nicolas Tourgueneff qui avait son atelier au Château de Vert-Bois, sur la commune de Rueil-Malmaison où il séjournait le plus souvent et qu'il fit reconstruire en 1903. Parmi les autres visiteurs des écrivains, artistes, peintres et dessinateurs: Roger-Joseph Jourdain, Ernest Ange Duez, Jean-Louis Forain.

Il était connu pour ses réparties et les nombreuses citations dont il émaillait sa conversation. Homme d’esprit, il eut en son temps une certaine notoriété.

Les Bouffons. Pièce en 4 actes. de Miguel Zamacoïs

- Ce fut par une nuit ... une nuit opportune ...

Une nuit faite exprès ... toute noire ... et sans lune,
Comme en fait pour sortir Belphégor le maudit !

- Sans lune ! Vous voyez, je vous l'avais bien dit !

- Un sorcier avait fait un rond cabalistique ...

Une torche éclairait la scène ... fantastique ...
Et l'on trouva un coffre en creusant ... comme il faut !

Les Bouffons. Pièce en 4 actes. de Miguel Zamacoïs

Je m'appelle, Seigneur, Narcisse de Bellaître ;
J'occupe chez les fous le plus haut échelon
Car je joins à l'esprit la beauté d'Apollon ;
Et l'esprit n'est pas tout, l'oeil a son exigence,
Il aime à se poser sur un peu d'élégance ;
Pourquoi pour serviteur choisir un laideron
Qui déshonore un parc et gâte un perron ? ...

La Fleur Merveilleuse de Miguel Zamacoïs
Ne pas avoir d’accent, pour nous, c’est en avoir.
Eh bien non, je blasphème, et je suis las de feindre
Ceux qui n’ont pas d’accent, je ne peux que les plaindre.
Emporter avec soi son accent familier
C’est emporter un peu sa terre à ses souliers,
Emporter son accent d’Auvergne ou de Bretagne

C’est emporter un peu sa lande ou sa montagne.
Lorsque loin de chez soi, le cœur gros on s’enfuit,
L’accent, mais c’est un peu le pays qui vous suit,
C’est un peu cet accent, invisible bagage,
Le parler de chez soi qu’on emporte en voyage.
C’est, pour le malheureux à l’exil obligé,
Le patois qui déteint sur les mots étrangers.
Avoir l’accent enfin, c’est chaque fois qu’on cause
Parler de son pays, en parlant d’autre chose.

Les Bouffons. Pièce en 4 actes. de Miguel Zamacoïs

Par les deux pieds fourchus du diable, et par la corne
Dont le front de Satan doublement cornu s'orne,
Baroco, tu seras le seul bouffon choisi,
Quand je devrais raser ce vieux château moisi ! ...


- Les hommes ont, vois-tu, des âmes de marmots ;
Quand on n'a pas de sucre, on leur donne des mots.
Je m'en vais les payer d'une petite histoire :
On est très riche avec un talent oratoire, ...

Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.

Redites-nous quelques chose! de Miguel Zamacoïs

En ce temps de progrès à quoi peut-on donc croire ?
Pas même au vieux plaisir de manger et de boire;
Siècle du laboratoire municipal,

Le mouton c'est du chien, le boeuf c'est du cheval,
le homard c'est du veau, dont les marchands rapaces
bourrent paisiblement les vielles carapaces,
.............

Aussi né dans la sarthe, ayant donc eu l'aubaine
d'une intelligence au dessus de la mayenne,
je ne suis rien qu'humble faiseur de vers
qu'on accuse tout bas de cervelle à l'envers,

Médard.

Qui va là ?

Spéranza.

Vite, ouvrez ! C’est une malheureuse

Qui priera Dieu pour vous !

Médard.

Encore quelques coureuse

Comme on n’en voit que trop… Passez votre chemin !

Régine.

Ce n’est donc que pour prendre, ici, qu’on tend la main ?

Et l’on ne connaît donc ni le geste qui donne,

Ni celui qui console et celui qui pardonne ?

Les Bouffons. Pièce en 4 actes. de Miguel Zamacoïs

Double sots ! Vous allez tâter de ma flamberge !
L'un tient ça comme un fouet et l'autre comme un cierge !

A mon gré singe ou troubadour,
Léger, profond, fol ou sagace,
Grand philosophe ou gai pastour,
Je vais d'Aristote à Boccace !
Et maintenant, gens du pourtour
Qui me mangez d'un oeil vorace,
Vous savez qui je suis ! Bonjour !
Je m'appelle Jacasse !










Œuvres :

Le Passage de Vénus, 1921

Couplets et rondeaux chantés dans ″À la fraîche ! Qui veut voir ?″, revue en 1 acte et 2 tableaux de MM. A. Petit-Mangin, Miguel Zamacoïs et Georges Peutat…, 1892

Le vélocipède à travers les âges, 1893
Dites-nous donc quelque chose !… Répertoire du Chat noir, 1896

Articles de Paris, 1900
Couplets et rondeaux chantés dans De flic et de bloc, revue en 2 actes et 5 tableaux, 1900
Théâtre

Les Bouffons
La Fleur Merveilleuse
Au bout du fil

Parus dans la Revue des Deux Mondes :
Sur la tombe de Loti, 1927

Illustration
Vive le Printemps ! de Georges Bureau, 1893


Extraits de L'Arche de Noé

La pie

L'œil mauvais et l'air provocant,
Sur le rebord de la croisée,
Comme au coin d'un bois un brigand,
Surgit la pie apprivoisée...

Le poisson rouge

Tel un petit sous-marin
Cuirassé de cuivre rouge,
Dans son bocal cyprin
Imperceptiblement bouge...

Œuvres


Le Vélocipède à travers les âges, 1893.

Dites-nous donc quelque chose ! 1896.

Articles de Paris, 1900.

Redites-nous quelque chose ! 1906.

L'Arche de Noé, 1911.

L'Ineffaçable la grande guerre, poésies, 1916.

L'Avant-scène D, 1918.

Les Sacrifices, les Flandres, Noël, Reims, poème dramatique en 3 tableaux, avec Henri Lavedan, 1918.

Les Rêves d'Angélique, 1919.

La Dame au rendez-vous, 1921.

Le Beau garçon de l'ascenseur, 1922.

Les Classiques ont menti, 1923.

Feux follets et fantômes, 1923.

Une dame filée, 1925.

Pinceaux et stylos, 1948.

Alain de Kerogan, chevalier errant, préface de Jean de La Varende, 1954.

Théâtre


Sang de navet, comédie en 1 acte, Paris, Théâtre du Grand-Guignol, 1901.

Au bout du fil, comédie en 1 acte, Paris, Théâtre des Capucines, 27 janvier 1903.

Bohémos, comédie en 1 acte, en vers, Monte-Carlo, Grand Théâtre, 3 avril 1903, et Paris, Théâtre Sarah-Bernhardt, 28 janvier 1904.

Le Gigolo, pièce en 3 actes, Paris, Théâtre des Nouveautés, 24 janvier 1905.
Les Bouffons, pièce en 4 actes, en vers, Paris, Théâtre Sarah-Bernhardt, 25 janvier 1907.

Un arriviste, pièce en 1 acte, Paris, Théâtre du Grand-Guignol, 1908.

La Fleur merveilleuse, pièce en 4 actes, en vers, Paris, Comédie-Française, 23 mai 1910.

Seigneur Polichinelle, pièce en 4 actes, en vers, Nice, Grand Théâtre Municipal, mars 1914, et Paris, Théâtre de la Porte-Saint-Martin, 18 mai 1925.

Monsieur Césarin, écrivain public, comédie en 3 actes, en vers, Paris, Second Théâtre-Français, 19 avril 1919.

L'Inconsolable, comédie en 1 acte, Paris, Théâtre des Deux-Masques, 10 mai 1921.

L'Homme aux dix femmes, comédie en 4 actes, en vers, Paris, Théâtre Antoine, 21 décembre 1921.

Le Marchand de Venise, opéra en 3 actes et 5 tableaux, adaptation en vers de la comédie de Shakespeare, musique de Reynaldo Hahn, Paris, Théâtre national de l'Opéra, 29 mars 1935.


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