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et en plus avec vénue !!!
merciiiii iiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiii
de gros bisous et des caresses pour vénus
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
c'est génial et fascinant ce reportage photo et je reviendrai le lire plus tranquillement dès que mon pc ira m
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
elle est magnifique ta vénus
mon pc donne des signe de fatigue et je dois vite tout mettre sur disque dur si
Par le-coin-de-verdure, le 15.02.2026
hello je passe un peu plus en forme ....mais pas encore vraiment suffisamment pour vous inviter à quelques pas
Par creationsreinette, le 14.02.2026
oh j adore !! http://lescock ersdemaryse.ce nterblog.net
Par lescockersdemaryse, le 13.02.2026
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Date de création : 13.06.2011
Dernière mise à jour :
15.02.2026
12023 articles
L’arbre qui voulait rester nu
Il était une fois un arbre.
Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre,
petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours.
Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait,
les fleurs qui s’ouvraient le matin
et se refermaient le soir,
les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche,
le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres,
les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents…
Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui,
il avait envie lui aussi de participer à cette beauté,
de trouver sa place dans cette harmonie.
Une année s’écoula et, ayant grandi,
il était devenu un petit rameau portant quelques tiges.
Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe
comme il l’avait cru tout d’abord,
mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.
Il les trouvait si grands, si beaux, recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs , il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits,
il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais…
Mais, se regardant,
il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillaient, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs.
Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand,
peur de n’être pas assez beau,
peur de ne pas porter assez de fruits,
il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers…
n’acceptent pas sa différence et il décida
de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.
C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps,
son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient,
mais… ni feuille, ni fleur, ni fruit.
Pour ne pas se trouver nu face aux autres,
il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui :
ne sachant à quoi il pourrait ressembler,
il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.
Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper
pour en faire du bois de chauffage,
mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard.
Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache
et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre.
Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée
et qu’une fois de plus,
il remit l’abattage à plus tard.
Cette nuit là, un petit ver
parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain,
les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.
Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches :
il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.
S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir,
il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches
de belles petites feuilles d’un vert tendre,
à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage.
Le paysan revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile
un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper.
Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.
Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger,
il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand,
mais tout aussi utile.
Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches,
ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs
n’ont d’importance :
seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.
Aussi, tous les ans, à la belle saison,
les enfants du paysan viennent avec une échelle et,
s’éparpillant dans sa ramure,
se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.
Antoine Lang
Un beau texte sur la confiance en soi, le privilège de cultiver sa différence la personnalité et les qualités de chacun...
Merci pour toutes ces belles créations et photos trouvées sur le net.
Brigitisis